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    4ème de couverture :

     Deux dans un corps, c'est un de trop ! Rosa n'en revient toujours pas : comment un homme aussi beau et intelligent que Jan a-t-il bien pu tomber amoureux d'elle, une institutrice sans charme particulier, moyenne à tous les niveaux ? Pour se rassurer sur son potentiel de séduction, elle accepte les avances d'un jeune homme rencontré lors d'une fête. Malheureusement, Jan surprend les deux tourtereaux d'un soir et, profondément blessé, quitte Rosa. Quelques années plus tard, Jan est sur le point d'épouser la parfaite Olivia. Toujours amoureuse de lui mais manquant terriblement de confiance en elle, Rosa décide d'avoir recours aux services de Prospero, un magicien se disant capable de faire voyager les gens dans le passé. Mais celui-ci pose une condition : Rosa ne pourra réintégrer son époque qu'une fois qu'elle aura vraiment découvert ce qu'est l'amour. Et voilà comment la jeune femme se réveille dans la peau... du grand William Shakespeare !

     

    Mon avis :

    J'ai commencé ce livre avec un avis mitigé de l'auteur car j'avais adoré "Maudit karma" et laisser tomber "Jésus m'aime". L'histoire est sympa, ce n'est pas très passionnant, je l'ai terminé parce que j'avais envie de connaitre la fin de l'histoire. Mais je ne pense pas en garder un grand souvenir, car l'auteur ne m'a pas donné l'occasion de m'attacher aux personnages et cela m'a un peu embêter.Généralement quand je lis un livre, je m'attache aux personnages ou alors je peux les détester, mais dans ce livre, ils me sont rester indifférents.

     

    Ma note :

    3/5

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  • 4ème de couverture :

    Les Mandy habitent de génération en génération la même maison en bois posée au bord des rails près de la gare Nyugati à Budapest. Le jeune Imre grandit dans un univers mélancolique de non-dits et de secrets où Staline est toujours tenu pour responsable des malheurs de la famille. Même après l'effondrement de l'URSS, qui fait entrer dans la vie d'Imre les sex-shops, une jeune Allemande et une certaine idée de l'Ouest et d'un bonheur qui n'est pas pour lui.
    Roman à la poétique singulière, tout en dégradés de lumière et de nostalgie, Sombre dimanche confirme le talent d'Alice Zeniter, révélée par Jusque dans nos bras.

     

    Mon avis :

    Je n'aurai jamais lu ce livre, si on ne me l'avais pas conseillé, je suis ravie de l'avoir lu, c'est un véritable coup de cœur.

    J'ai surtout aimé la façon d'écrire de l'auteur qui a une façon de raconter le présent de ses personnages et doucement arriver à leur passé. Les personnages sont spéciaux et attachants comme je les aime. 

     

    Ma note :

    5/5

     

     

     




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